Cosmologie
Zen Intégrative
Un langage symbolique,
pour relier l’être humain au vivant, sans quitter la lucidité.
La Cosmologie Zen Intégrative (CZi) est le versant symbolique et cosmique du Zen intégratif.
Là où la PZi travaille la souffrance, les défenses et l’intégration psychique, la CZi propose un langage de résonance : une manière de situer l’expérience humaine dans un horizon plus vaste, plus vivant, plus humble.
Ici, la cosmologie n’est pas une croyance. C’est une carte poétique : un outil pour respirer, relier, et traverser.
Pourquoi une
“cosmologie” ?
Parce que l’humain ne souffre pas seulement de symptômes : il souffre aussi de perte de sens, de séparation, d’un monde vécu comme mécanique ou hostile.
La CZi vise à :
réconcilier l’intériorité (émotions, trauma, désir) et l’extériorité (monde, société, vivant)
offrir une boussole symbolique quand le mental sature
redonner une place au mystère sans renoncer à la rigueur
Ce que la CZi n’est pas
une doctrine spirituelle
un système de croyance à adopter
une promesse de vérité absolue
un remplacement de la psychologie clinique
La CZi est un cadre de contemplation : elle éclaire, elle n’enferme pas.
Les Fondations
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Le réel dépasse nos récits
Le cerveau fabrique du sens pour survivre. C’est une force… et parfois une prison.
La CZi rappelle que nos perceptions sont des constructions, et qu’il existe un apaisement profond dans le fait de déposer le récit quand il devient trop lourd. -
Le vivant symbolique
Avant d’être des concepts, nos transformations sont des images : seuil, chute, feu, désert, jardin, cercle, silence.
La CZi assume ce langage, non comme une vérité, mais comme un pont vers l’expérience. -
L'épanouissement
Le Cercle plutôt que la fuite;
Le Zen intégrative n’idéalise pas “plus haut” ou “ plus vite”. Il n’y a pas de meilleure version de soi.
Il revient au cercle: cycles, saisons intérieures, intégration, maturation.
Se retrouver pour revenir au réel
La Cosmologie Zen se pratique comme un retour :
je reconnais ma posture (voir archétypes)
je reviens au corps, au lien, au présent
je m’ouvre au vivant - sans projection
je laisse la transformation faire son travail
Ici, la “spiritualité” n’est pas une performance. C’est une décompression du mental, une réconciliation avec le vivant.